avr 27 2008

Monsieur Anderson, heureux de vous revoir …. vous nous avez manqué.

Je vous en suis d’ailleurs très reconnaissant ; après tout, c’est votre vie qui m’a appris le but de toute vie …. le but de toute vie est de finir…

Pourquoi Monsieur Anderson ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi tout ça ? Pourquoi vous relever ? Pourquoi vous battre ? Croyez vous que vous vous battez pour atteindre un but plus important à vos yeux que votre survie ?

Voudriez vous me dire ce que c’est ? Le savez vous seulement ?

Est ce la liberté ou bien la vérité, c’est peut être la paix, c’est amour si ça se trouve ?

Illusions Monsieur Anderson, hallucinations !

Inventions fugaces d’un minable esprit humain dans une tentative désespérée de justifier une existence sans le moindre but ; une vie absurde, des vies tout aussi artificielles que la matrice elle même. Mais je reconnais que seul l’esprit humain a pu inventer l’amour, insipide et inepte.

Vous devez forcément le voir Monsieur Anderson, vous le savez maintenant ! Vous allez perdre, à quoi bon continuer à vous battre ?

Pourquoi Monsieur Anderson ? Pourquoi persister ?

Parce que j’en ai fait le choix.

Sinon dans la version V

Voilà ! Vois en moi l’image d’un humble vétéran de vaudeville distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage, bien plus qu’un vil vernis de vanité, est un vestige de la vox populi aujourd’hui vacante, évanouie. Cependant cette vaillante visite d’une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait vœu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition. Un seul verdict, la vengeance, une vendetta telle une offrande votive mais pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux. En vérité ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux, alors laisse-moi simplement ajouter que c’est un véritable honneur que de te rencontrer. Appelle-moi V.


Laisser un commentaire