code name : " apocalypse "
Dans tous les domaines, il y a des exams.
Pour les révisions, chacun y va de sa méthode : tout par coeur, moyens mnémotechniques, feeling … ou musique. Moi en se moment, c’est Daft Punk (alive) qui me fait réviser et j’avoue que c’est le bonheur.
Certains stressent pour les exams, chose qui en soit est tout a fait normale. D’autres non.
Moi, je stresse pas pour mes exams, non pas parceque je suis sûr de moi, mais parce que j’arrive a me concentrer sur autre chose que mes exams et donc, être zen. Le problème c’est que pour repenser aux exams quand on a pas envie, c’est un peu plus complexe.
Alors, j’explique ma façon de voir les choses. Tout d’abord, le fait de réviser en musique, permet de mieux assimiler pour moi, me donne un rythme de travail (je code beaucoup plus vite en écoutant de la musique) ; pendant l’exam, devant la copie (pas forcément blanche mais bon) repenser à la musique détend et permet de revoir des bouts de phrases (je dirai bien que j’ai une bonne mémoire auditive mais j’ai du mal a écouter en cours, donc la mémoire visuelle remplace la défaillance) … que du bonheur quoi.
Avant, il y a le début (avant d’entrer dans la salle) et l’angoisse présente. Penser à autre chose et vous n’êtes plus angoissé. Je me suis vu passer des oraux en étant décontracté au possible et retourner m’assoir en me rendant pas toujours compte de la prouesse que je venais de faire. J’ai quelques problèmes de timidités qui me gênent pour parler d’une manière générale, mais je dois vous avouer que je flippe plus pour aller voir une fille (même si je la connais depuis longtemps) que pour aller passer un examun. Par contre, penser à elle à l’exmaun me stresse pas du tout, au contraire. Bizzarre.
Pour certains, l’angoisse de ” Alors, t’a répondu quoi ? ” moi je dis que je verrai les résultats. On a fait ce qu’on a pu, le monde continuera à tourner, point (.) après, advienne que pourra, c’est vivre un peu à la ” va comme jte pousse ” mais bon, au moins on profite de chaque instant.
Pour moi, le second semestre s’annonce, sans que je sache encore comment va finir le premier. Je ne sais pas où je serais en septembre prochain (je redoute de me retrouver tout seul à Strasbourg), mais ce que je sais c’est que je suis ici pour le moment et je préfèrerai pas être ailleurs (enfin si, dans mes rêves juste).
Dans moins de 2h, je commence, advienne que pourra, on se retrouve jeudi au plus tard, mini débriffing inside.
merde à moi.