Archive for janvier, 2008
c’était un rendez vous …
Je roule comme Trintignant dans Un homme et une femme, pied au plancher, compteur bloqué à cent quatre-vingts, prenant tous les risques. Et même davantage, puisque je ne suis pas au rallye de Monte-Carlo, mais en plein Paris. À côté de moi, mon chef opérateur contrôle la vitesse de la caméra accrochée au pare-chocs. Nous brûlons systématiquement tous les feux rouges. Les rues et les avenues défilent à une vitesse terrifiante.
A ce moment là, je me dis que les spectateurs seront collés à leurs fauteuils, écrasant du pied un frein imaginaire. Car c’est un film, bien sûr, que je tourne. Neuf minutes trente secondes. Neuf minutes trente secondes de pellicule, c’est ce qui me restait à la fin du tournage de Si c’était à refaire, au moment des rendus. Trouvant dommage de laisser perdre ces précieux trois cents mètres de pellicule, j’en ai profité pour réaliser un projet qui me tenait à cœur depuis longtemps : un film en un seul plan-séquence où la caméra traverserait Paris à grande vitesse, son regard étant celui d’un homme qui conduit comme un fou parce qu’il est en retard à un rendez-vous.
J’avais eu cette idée un jour où, moi qui suis toujours ponctuel, j’étais dans la même situation. Comme il était vital que j’arrive à l’heure, j’ai traversé Paris à une vitesse hallucinante, brûlant des feux rouges, empruntant des sens interdits, prenant des risques insensés. Comme je suis en train de le faire en ce moment même. Cinq cent soixante-dix secondes, pas une de plus, c’est le temps que j’ai pour effectuer le trajet porte Dauphine-place du Tertre. Avec deux principaux problèmes techniques. Le premier consiste à coordonner le parcours de la voiture avec l’action des dix dernières secondes, quand Gunilla, ma compagne de l’époque (qui est aussi la mère de ma fille Sarah) s’avancera vers le véhicule qui s’arrêtera devant elle. C’est le bruit du moteur, à mon approche de la place du Tertre, qui l’avertira qu’il est temps de s’avancer jusque dans le champs de la caméra. Le second problème réside dans l’impossibilité d’assurer la sécurité de l’opération. J’ai limité les risques en tournant ce film cascade au mois d’août, à cinq heures trente du matin, au lever du jour. La circulation est donc quasiment inexistante. Je n’ai pu cependant obtenir l’autorisation de bloquer les rues débouchant sur mon parcours. Un véhicule peut donc déboîter devant moi à n’importe quel moment. Si cela se produit, je prie pour avoir le coup d’œil et les réflexes nécessaires pour réagir au quart de seconde. L’étape la plus dangereuse du parcours demeure le passage des guichets du louvre. Il n’y a aucune visibilité à la sortie. Si une voiture surgit à ce moment devant mon capot, la collision sera inévitable. J’ai donc posté mon assistant, Élie Chouraqui, à cet endroit stratégique. Grâce à son talkie-walkie, il me préviendra en cas de danger. J’arrive à la hauteur des guichets du Louvre. Aucun signal de la part de « Chouchou ». Je fonce. Le reste du parcours s’accomplit sans problème. Je ralentis place du Tertre, et Gunilla, avec un chronométrage parfait, s’avance à ma rencontre. Un quart d’heure plus tard, je retrouve Chouraqui, en train de bricoler son « talkie ».
 Qu’est ce qui se passe ?  C’est cette saloperie ! me dit-il en désignant l’appareil. Il est tombé en panne au début de la prise !
J’ai un grand frisson d’angoisse rétrospectif.
Debout dans le bureau du préfet de police, j’ai la sensation d’être un enfant puni. Je m’apprête d’ailleurs à l’être et sévèrement.
D’une voix de procureur, le préfet, qui m’a personnellement convoqué, dresse à mon intention la liste de toutes les infractions que j’ai commises pendant les quelques minutes de tournage de Pour un rendez-vous. Elle est interminable. Quand il a fini, il lève sur moi un œil noir et dit en avançant la main :
 Remettez-moi votre permis de conduire, s’il vous plait.
Le moment serait mal choisi pour discuter. Je m’exécute. Le préfet de police s’empare du document, le contemple rêveusement pendant quelques secondes, puis… me le rend avec un large sourire.
 Je m’étais engagé à vous le retirer, me dit-il. Mais je n’ai pas précisé pour combien de temps.
Devant ma stupéfaction, il ajoute :
 Mes enfants adorent votre petit film !
Claude Lelouch
la fin des haricots
Mes partiels. Bah c’est fini quoi. Dans l’idée, si on pouvait ne pas (plus) en parler, ça serait nikel. Néanmoins, les résultats et le rattrapage éventuel dépenderont de mon orientation de l’année prochaine (retour sur metz ?). On verra quand il faudra faire un choix.
Le post de de hier : je suis tombé de mon nuage, violemment certes mais bon, voilà tout. Le post est suffisement explicatif pour que je n’ai pas envie de revenir dessus.
Maintenant je ferai comme avant, je dirai rien et laisserai faire. J ai fait un put*** de pas en avant avec elle et le fait de ne pas savoir me taire quand il faut ruine (ronge) notre amitié (ce qui reste au final donc) et ça me saoule.
Nombreuses questions restent sans réponses, mais ça c’est normal (ça a toujours été comme ça). Une remise en question interne n’est pas négligée, mais pas urgente. Je dirai que aujourd’hui encore, je l’aime même si savoir que c’est pas réciproque prendra du temps avant que ça rentre dans ce qui reste de mon cerveau après cette semaine. Devoir la regarder comme amie simplement, comme toute mes amies en somme. Dur. Constat tout de même accablant.
Notez quand même que j’ai dit que je reviendrais plus dessus mais que je l’ai quand même fait.
Bref. (j’adore ce mot et cette phrase “tu es très bref et très général c’est difficile à te suivre” dixit ma maman )
Pour la remise en forme du thème du blog, ça se passera pas comme j’avais prévu, mais ça se fera.
Pour les plus geek qui ont lu jusqu’ici et qui possèdent Windows ou Mac, vous avez dû entendre parler du framework ‘air‘ de Adobe. Sachez que un soft pour twitter a été développé sur air (twhirl) et que un soft, basique au possible mais tellement performant, permettant de couper les fichiers flv a été conçu. Oui, vous avez bien lu, un programme qui permet de récupérer que ce que vous voulez d’une vidéo en flv et tout. C’est RichFLV (si pbm). (la vidéo d’hier en est issu)
Accessoirement aussi une personne a dit que j’écrivais vachement bien. Non, j’ai pas rêvé et non je ne dirait pas qui c’est (peur des représailles pour elle parcequ’elle m’a dit que j’écrivais bien :p et pour moi aussi tant qu a faire).
code name : " apocalypse "
Dans tous les domaines, il y a des exams.
Pour les révisions, chacun y va de sa méthode : tout par coeur, moyens mnémotechniques, feeling … ou musique. Moi en se moment, c’est Daft Punk (alive) qui me fait réviser et j’avoue que c’est le bonheur.
Certains stressent pour les exams, chose qui en soit est tout a fait normale. D’autres non.
Moi, je stresse pas pour mes exams, non pas parceque je suis sûr de moi, mais parce que j’arrive a me concentrer sur autre chose que mes exams et donc, être zen. Le problème c’est que pour repenser aux exams quand on a pas envie, c’est un peu plus complexe.
Alors, j’explique ma façon de voir les choses. Tout d’abord, le fait de réviser en musique, permet de mieux assimiler pour moi, me donne un rythme de travail (je code beaucoup plus vite en écoutant de la musique) ; pendant l’exam, devant la copie (pas forcément blanche mais bon) repenser à la musique détend et permet de revoir des bouts de phrases (je dirai bien que j’ai une bonne mémoire auditive mais j’ai du mal a écouter en cours, donc la mémoire visuelle remplace la défaillance) … que du bonheur quoi.
Avant, il y a le début (avant d’entrer dans la salle) et l’angoisse présente. Penser à autre chose et vous n’êtes plus angoissé. Je me suis vu passer des oraux en étant décontracté au possible et retourner m’assoir en me rendant pas toujours compte de la prouesse que je venais de faire. J’ai quelques problèmes de timidités qui me gênent pour parler d’une manière générale, mais je dois vous avouer que je flippe plus pour aller voir une fille (même si je la connais depuis longtemps) que pour aller passer un examun. Par contre, penser à elle à l’exmaun me stresse pas du tout, au contraire. Bizzarre.
Pour certains, l’angoisse de ” Alors, t’a répondu quoi ? ” moi je dis que je verrai les résultats. On a fait ce qu’on a pu, le monde continuera à tourner, point (.) après, advienne que pourra, c’est vivre un peu à la ” va comme jte pousse ” mais bon, au moins on profite de chaque instant.
Pour moi, le second semestre s’annonce, sans que je sache encore comment va finir le premier. Je ne sais pas où je serais en septembre prochain (je redoute de me retrouver tout seul à Strasbourg), mais ce que je sais c’est que je suis ici pour le moment et je préfèrerai pas être ailleurs (enfin si, dans mes rêves juste).
Dans moins de 2h, je commence, advienne que pourra, on se retrouve jeudi au plus tard, mini débriffing inside.
merde à moi.
totoshop addict

Filant en sens inverse des aiguilles d’une montre, chaque tournure prive la planète d’un élan angulaire ralentissant son tournoiement, le morceau le plus minuscule allongeant la nuit, poussant en arrière l’aube, me donnant un peu plus de temps ici, avec vous
beez
le vertigo de chez be-ez histoire de pouvoir prendre mon portable avec ses accessoires et que mon portable (pas obligé de prendre le gros sac et tout et tout.
toujours aussi classe be-ez
non non, lauranne ne m’a pas forcé la main, du tout. :p
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